4eme de couverture
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Au cœur du Dashan existe un Héros béni des dieux : Munde Shayapan.
Il a juré allégeance au Maharadjah et, depuis, la Voie de l'Honneur dicte sa vie.
Chacune de ses aventures est devenue mythique, chacun de ses faits d'armes nourrit le peuple d'espoir et de confiance.
Ainsi, nombreux sont les aventuriers à se presser aux portes du Tournoi qui déterminera les guerriers dignes d'accompagner le Héros du Dashan dans sa prochaine quête : la recherche des Perles
d'Allaya.
Selon les légendes, elles reposeraient au cœur de Bushira, cette sombre jungle dont jamais personne n'est revenu.
En entreprenant un tel périple, Munde Shayapan tente d'obtenir la seule chose qui lui ait été refusée jusqu'à présent : la Liberté.
Mais le prix à payer ne se révèlera-t-il pas trop élevé ?
A travers une fantasy empreinte d'exotisme, Les Perles d'Allaya nous entraîne sur les traces d'un Héros hors du commun, qui n'est pas sans rappeler Conan le Cimmérien.
Les critiques sur Les Perles d'Allaya :
http://www.scifi-universe.com/critiques_staff.asp?media_id=15949&muz_i
http://www.atemporel.com/index.php?2008/03/15/222-les-perles-d-allaya
http://www.khimaira-magazine.com/khimaira_web/chroniques/dsp_litterature.htm?ID=10287
http://anneaumonde.presences-d-esprits.com/forum/viewtopic.php?t=4531
http://climaginaire.joueb.com/news/les-perles-d-allaya
http://www.fantastinet.com/details.php?id=1246
http://www.elbakin.net/fantasy/romans/les-perles-d-allaya.htm
http://f.utopie.free.fr/premier-numero.pdf
Dans le Lanfeust mag numéro 106 ! (oui, il faut que je scanne l'article ou que je le recopie)
Ils parlent du livre...
Sur scifi-universe.com par Nicolas L. :
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Les Perles d’Allaya, premier roman de Gabriel Féraud, est un
récit épique. Le quatrième de couverture (jolie couverture d’ailleurs, mais guère en thèse avec le contenu, du moins du point de vue vestimentaire) compare le héros de ce livre,
Munde Shayapan, à Conan le Cimmérien. C’est quelque part assez vrai, mais je pense que
le Héros de Belyotora, l’Honneur du Dashan, peut être comparé avec bon nombre d’autres personnages mythiques (les champions éternels de Michael Moorcock, par exemple). Il n’est pas sans rappeler non plus les héros des contes persans et
orientaux et des textes d’aventures exotiques, de Sinbad à Sandokan.
En effet, dans l’univers des Perles d’Allaya, on y cause de dharma, de Radja et de voies de l’Honneur. La couleur exotique et phallocrate de l’ouvrage emprunte donc aux contes et légendes timourides, moyen-orientales et indiennes, alors que le récit, très fortement épique et extrêmement violent, lorgne vers le médiéval fantastique occidental. Hors, ce qui est fort plaisant, c’est que le mariage entre les deux influences se fait tout naturellement, et que cette « simple » quête héroïque se retrouve finalement enrichie de tout un habillage exotique dépaysant et distrayant. En fait, ce qui fait la force de cet ouvrage, c’est la manière dont Gabriel Féraud aborde cette histoire qui aurait finalement pu se résumer à une simple expédition dans une lointaine jungle tropicale pleine de dangers et de mystères. En effet, l’auteur, prenant le risque de nous faire languir, choisit de consacrer presque la moitié de son roman à la présentation du personnage principal et à la mise en place du décor politique et social de cette contrée imaginaire. Et, aussi incroyable que cela puisse paraître, malgré une plume résolument pulp, ça marche ! Inutile de tourner autour du pot, Gabriel Féraud est très doué quand il s’agit de poser une intrigue à multiples ramifications sans égarer le lecteur dans des méandres descriptifs inutiles. Sa recette peut se résumer à : des rapports humains tendus comme la corde d’un arc, des personnages archétypaux mais ne laissant pas indifférents, des duels extrêmement bien décrits et rythmés, et des fresques littéraires dans le pur style Mille et Une Nuits. Une efficacité textuelle que l’on retrouve d’ailleurs dans une dernière partie aux aboutissements justifiant pleinement la densité de la première. Oui, un épilogue surprenant qui démontre – si cela était encore nécessaire – la bonne tenue logique de cet ouvrage. Je poserai cependant un petit bémol concernant le traitement de la deuxième partie ; la quête des Perles d’Allaya à proprement parler. Le récit devient à ce moment nettement plus convenu, pas désagréable certes, mais parfois précipité, comme si Gabriel Féraud était plus intéressé par le traitement des rapports humains et des intrigues de palais que par l’exercice de la prose aventureuse, et que cette partie était en quelque sorte passage obligé. Il utilise parfois des raccourcis faciles, comme quand il occulte complètement le chemin du retour qui est, c’est souvent vrai (comme tout rôliste le sait bien), la partie la plus laborieuse, le climax étant en général retombé. On se retrouve à ce moment dans un style plus direct, moins subtil et fleuri, un peu dans le style des écrits de Robert E. Howard (je sens que je vais me faire lyncher par les fans, là). Malgré ce petit regret - et je le répète - cette partie reste très agréable à lire, seulement un peu moins riche que le reste du récit. En conclusion:
De la fantasy française de ce niveau, on en redemande ! Avec Les Perles d’Allaya, Gabriel Féraud nous offre un récit épique par moment très violent et toujours captivant, grâce à
une intrigue riche et originale. Je regrette juste une deuxième partie un peu trop classique et convenue. Ce léger « relâchement » est cependant vite oublié lorsque surgit un
véritable « twist » scénaristique qui change complètement la donne et recaptive le lecteur jusqu’au dénouement de cette histoire passionnante.
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Sur atemporel.com par Sophie :
L'histoire
Mustak Dorayesh, Rajah de Tumir, accueille à sa cour Munde Shayapan. Si Munde est un Héros respecté et honoré par tout le Dashan, Dorayesh, quant à lui, usurpateur et machiavélique, demeure méprisé malgré sa grande richesse. L'un doute de sa voie et recherche la liberté et l'autre a soif de pouvoir. Entre ces deux hommes que tout semble séparer un pacte secret se noue autour des perles de la déesse Allaya, dont la légende fait rêver tous les guerriers du royaume.
"L'Honneur du Dashan" organise donc un tournoi pour lever une troupe parmi les plus forts et glorieux guerriers pour l'accompagner dans sa quête des perles dans un périple qui s'annonce dangereux et difficile, et qui, surtout, pourrait bien l'entrainer plus loin dans sa voie personnelle...
Sur Khimaira par Emilie Simone :
Une ultime quête qui balaie notre héros entre guerres, batailles, tournois, trahisons, dans un monde Fantasy tracé par la plume fine et habile d'un Gabriel Féraud très prometteur, qui nous décrit des paysages exotiques et merveilleux, bien loin des idées stéréotypées d'une Fantasy occidentale. Une originalité qui attire notre attention, voyageant au plus profond des saveurs orientales. Les perles d'Allaya , premier roman publié pour Gabriel Féraud , nous séduit sans relâche, et nous voilà déjà face à un chef-d'œuvre.
À noter la magnifique illustration de couverture réalisée par Sébastien Grenier. Tant de détails qui n'en sont pas, et qui font de ce roman une œuvre incontournable de la Fantasy française.
Sur les Chroniques de l'Imaginaire par Belgarion :
Tumir est un riche royaume du pays du Dashan. Or Mustak Dorayesh, son Radja, n'ignore pas que sa situation est trouble à cet instant : des soupçons pèsent sur la façon dont lui, un mercenaire
du désert, est parvenu sur le trône de cette riche province, soit disant le plus légalement du monde. Alors quand le Héros de Bélyotora, l'Honneur du Dashan nommé par le Maharadja en
personne, débarque dans son palais, Dorayesh sait quand il faut laisser quelques formalités de côté. Un seul mot de la part de Munde Shayapan, et c'est la perte de tout ce qu'il possède. Qui
oserait contredire la parole du Héros, et donc celle du Maharadja ?
Mais heureusement pour le Radja parvenu, Munde Shayapan n'est pas venue en ces murs pour cette raison. La politique l'ennuie au plus profond et lui-même se sent sa vie spoliée par son statut.
Héros par ci, Héros par là... Être au coeur de toutes les préoccupations des habitants du Dashan lui pèse sur les épaules. Alors pourquoi ne pas disparaître d'une façon ou d'une autre ?
Peut-être un artefact, les perles d'Allaya, pourront accomplir ce miracle ? En effet, ces larmes de la déesse de la Compassion auraient, soit disant, le pouvoir de donner la paix si elles
sont aux mains d'une vierge. En échange de ces perles, Munde demande au Radja Dorayesh une vie anonyme mais bien aisante. Marché conclus entre ces deux hommes, mais le Radja est retors, et
sans doute cache-t-il beaucoup de chose au Héros, même avec toutes les précautions prises.
Entre tournoi, parades d'éléphants et d'infanterie, tentatives d'assassinat, et une quête que les Dieux auraient du mal à approuver, le lecteur suit le Dharma de son héros légendaire en la
personne de Munde Shayapan. Un peu Conan, un peu Champion éternel à la Moorcock, Shayapan est un héros droit et honnête, béni des Dieux, mais dont le destin, appelé ici Dharma, lui pèse. Avec
ce livre, Gabriel Féraud nous entraîne dans un univers de fantasy bien loin de l'habituel contrée médiévale à l'occidentale. Ici, nous voilà dans une Inde détournée, où l'on sent des
influences du moyen-orient tout comme une référence aux peuplades plus orientales encore. D'une plume exquise, les rivalités politiques font face aux devoirs de justice et aux instincts plus
humains. L'on ne s'ennuie donc pas une seconde, tant les pages nous emportent au long des vingt-deux chapitres. La deuxième partie, celle de la quête, paraît plus ordinaire peut-être, mais
qu'importe car son dénouement ne l'est pas.
Quoi qu'il arrive, pour un premier roman publié, Féraud fait fort ! Vraisemblablement, ce texte n'est pas le premier qu'il décrit, comme on peut le supposer du titre Dans le silence de
Bushira, publiée dans le webzine Solstice n°7 aux éditions Cinquième Saison. Espérons donc que l'auteur nous gratifie sinon d'une suite, au moins d'autres récits qui se déroulent dans cette
terre pleine de mystère. Mais j'aurai le loisir de vous reparler de Gabriel Féraud très prochainement dans ma chronique de La Terre, une anthologie des éditions Griffe d'Encre, puisqu'il
figure à son sommaire.
Avec Les perles d'Allaya, les éditions Cinquième Saison tiennent là une perle (d'Allaya !) qu'il convient de découvrir au plus vite. Déjà gagnants du prix Merlin en 2006 avec le surprenant
roman Le temps de l'Accomplissement de Muriel H. Hessling, premier tome du Sablier de Mû, ce roman pourrait fort bien suivre ce bon exemple. C'est tout le mal que je leur souhaite.
Sur Présences d'Esprits par Olivier Bourdy:
C'est une petite maison d'édition qui nous gratifie du premier "coup de coeur" depuis assez longtemps...
Les éditions Cinquième Saison ont en effet eu le nez creux pour dénicher ce premier roman de fantasy d'un auteur inconnu, Gabriel Ferraud, qui signe avec Les Perles d'Allaya un retour aux
sources de la fantasy, mi hommage, mi renouvellement, d'une qualité en tous points irréprochable.
On retrouve dans le héros, l'histoire, les combats, l'univers tout ce qui faisait la force des romans de Howard et le succès de Conan, mais sans le côté désuet, et avec des combats dotés d'un
sens de l'épique qui surpasse presque tout ce qui peut être lu à l'heure actuelle en fantasy.
La quête des perles d'Allaya par Munde Shayapan est en bien des points "classique"; mais lorsque le classique est maîtrisé à ce point, il procure un très grand plaisir. Encore!
Sur Fantastinet par Orcusnf :
Encore une fois, les éditions cinquième saison nous montrent leur incroyable talent dans le choix de leurs auteurs. On se rappelle tous du Sablier de Mû, et de son histoire grandiose, et bien il en est de même ici, Les Perles d'Allaya est un excellent bouquin qui, à l'instar de son prédecesseur, peut largement prétendre au prix Merlin.
La preuve avec cet roman, paru en fin d'année 2007, et signé, évidemment, d'une plume française, celle de Gabriel Féraud. Bien que son éditeur soit modeste, les comparaisons de 4eme de
couverture sont là également, et voilà que l'on nous cite Conan ! Ah, le héros légendaire de Robert E. Howard a bon dos !
Car, si Munde Shayapan peut partager certains traits de caractère avec le Cimmérien - ses exploits physiques, son côté taciturne... - il n'a tout de même pas l'étoffe de celui-ci, même si le
cadre d'un seul roman ne suffit sans doute pas à invalider une telle comparaison.
Et le cadre, parlons-en justement ! L'auteur a su nous proposer une atmosphère et un univers qui sortent réellement des sentiers battus, même si l'Inde n'est plus aussi inconnue qu'il y
a quelques années dans le domaine de la Fantasy. De même, en faisant appel à des éléments pourtant parfois vus et revus - ah, une quête ! - Féraud parvient à retenir notre attention tout
en dynamitant certains codes par une belle énergie, sans compter quelques ellipses un peu osées.
Malgré une bonne poignée de tournures maladroites (le texte se montre travaillé mais parfois encore un peu lourd), sur la forme, et une deuxième partie de roman plus classique malgré un
retournement de situation plutôt hardi là encore - même si, au final, il n'apporte finalement pas grand chose sur le fond, l'auteur et son héros finissent par emporter notre adhésion, au fil
de scènes dont certaines accrochent réellement, notamment un fantastique duel dans la jungle, qui en prime humanise quelque peu ce Munde monolithique.
Un roman solide et tout à fait recommandable, même s'il n'ébranlera pas les fondements du genre ni même la scène francophone.